Vous terminez votre stage d’insertion?

INFORMATION A DIFFUSER LARGEMENT
Vous êtes en stage d’insertion ?
Vous avez dans votre entourage quelqu’un qui termine son stage d’insertion ?
CECI VOUS CONCERNE !
La CSC Charleroi Sambre et Meuse organise deux matinées d’information et d’inscription pour les jeunes qui terminent leur stage d’insertion et vont introduire une demande d’allocation d’insertion : le 24 juillet et le 7 août 2013 à 09h00 et 10h00.
Nous demandons expressément aux jeunes dans cette situation de venir s’inscrire lors d’une de ces deux matinées.
Que faut-il prévoir ?
• C109/a36 – document que l’on peut se procurer auprès de l’ONEM, sur le site de l’ONEM, au FOREM et à la CSC. Il faut faire remplir ce document par l’école secondaire !!!et donc le faire remplir avant qu’elles ferment pour les vacances!fin de stage d'insertion 2013
• Nom, prénom, date de naissance et source de revenus de chaque personne vivant sous votre toit
• Carte d’identité
• Carte de banque
• Attestation d’inscription FOREM
Vous trouverez les détails concernant les matinées d’inscription dans le document en annexe.

Pour plus de renseignements, 071/23.09.65 -www.csc-charleroi.be


La recette du gouvernement Di Rupo pour encourager les jeunes à trouver de l’emploi ?Planifier leur exclusion !

COMMUNIQUE DE PRESSE

Après avoir programmé l’exclusion d’environ 30.000 sans emploi au 1er janvier 2015, le gouvernement a maintenant prévu d’économiser 61,8 millions € sur le dos des jeunes en Stage d’Insertion Professionnelle (SIP).
Concrètement, cela signifie la planification de 15.000 prolongations du SIP d’au moins 6 mois. Soit autant de jeunes poussés encore un peu plus dans la précarité !

Les allocations d’insertion sont des allocations obtenues sur base des études et d’un certain nombre d’obligations : accomplissement d’un stage de 12 mois, disponibilité sur le marché de l’emploi, conditions d’âge…
Elles permettent aux jeunes qui n’ont pas travaillé suffisamment longtemps pour bénéficier d’allocations de chômage de bénéficier d’une allocation « plancher » inférieure au seuil de pauvreté !

Austérité à la mode belge :

En 2012, le gouvernement avait instauré la limitation dans le temps de ces allocations à 36 mois. Les conséquences de cette mesure seront socialement dramatiques. Au 1er janvier 2015, 30.000 exclusions sont à craindre, dont plus de 70% en Wallonie. On imagine aisément les répercussions que ces exclusions massives entraîneront pour les communes et leurs CPAS, surtout pour les plus pauvres d’entre elles.

Mais cela ne suffit apparemment pas au gouvernement, plus soucieux de « rassurer les marchés » et la Commission européenne que d’assurer le bien-être des citoyens. Il vient en effet d’instaurer de nouveaux contrôles de disponibilité des jeunes (aux 7ème et 11ème mois du SIP). Ceux-ci devront justifier de leur recherche active d’emploi lors d’entretiens de contrôle à l’ONEM. En cas d’entretien négatif, le jeune verra son stage prolongé de 6 mois !
Et cette sanction aura également des conséquences pour ses futurs droits : ces 6 mois diminueront d’autant la période de 36 mois de droit aux allocations d’insertion. Les syndicats, siégeant au comité de gestion de l’ONEM, se sont opposés avec force à ce tour de vis.

En budgétisant une économie de 61,8 millions €, le gouvernement révèle en fait son objectif réel : 15.000 prolongations de stage d’insertion par an, sur un total de 30.000 jeunes qui ouvrent leurs droits sur une année !
A partir du moment où un objectif budgétaire chiffré accompagne cette mesure, on ne peut qu’avoir des doutes sur l‘impartialité et l’objectivité des entretiens et craindre l’instauration de quotas d’entretiens négatifs.

Un changement de cap est nécessaire !

La logique cynique et injuste consistant à faire payer la crise à la population ne peut plus durer. Les étudiants et les jeunes travailleurs, avec ou sans emploi, n’ont ni voulu ni provoqué cette crise.

Les jeunes syndicalistes veulent un changement de cap radical. Il est urgent de s’attaquer aux vraies causes et responsables de la crise en prenant des mesures fortes : fiscalité plus juste, lutte contre la spéculation et la fraude fiscale, création massives d’emplois durables et de qualité (grâce à la réduction collective du temps de travail, avec embauche compensatoire et maintien du salaire, par exemple), investissements dans les services publics qui sont les premiers outils de redistribution des richesses…

Une société au service des citoyens, pas des banquiers !

Pour ne pas se résigner à avoir « une ou plusieurs générations perdues », il est impératif de revoir radicalement la ligne idéologique menée à travers l’Europe. Le libéralisme n’apportera jamais les solutions adéquates pour une société juste et solidaire.

La politique d’austérité mise en place en Europe et bétonnée dans le TSCG (Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance) , va enfoncer les populations d’Europe dans la précarité généralisée.

Qu’ils arrêtent de suivre aveuglément les diktats de la Commission Européenne ! Le gouvernement Di Rupo doit changer de cap !

Pierre Ledecq Céline Moreau
Responsable Jeunes CSC Coordinatrice Jeunes FGTB
0485 94 35 93 0498 31 42 35


Job étudiant? Informez-vous! 2ème édition

Pour la deuxième année, les Jeunes CSC de Charleroi organisent une après-midi d’infos sur le job étudiant. Grande nouveauté, cette année nous le faisons en partenariat avec la Maison de Jeunes de Couillet.
Tu comptes faire un job étudiant? Tu cherches des infos, sur ce que tu peux faire ou pas? un coup de main pour faire ton cv? Rejoins nous le 18 mai 2013 de 14h à 17h, à la Maison de Jeunes de Couillet – Rue Ferrer 62.affiche journée job étudiant


Marche pour l’emploi – le 30 avril 2013 – Qu’en dis la presse?

Les Jeunes CSC de Charleroi étaient là! en force! Parce que les jeunes sont les premiers touchés par la situation de l’emploi à Charleroi!

15 000 personnes ce n’est pas rien! Espérons que les autorités nous entendent!

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_entre-cinq-et-dix-mille-manifestants-dans-les-rues-de-charleroi?id=7983795

http://telesambre.rtc.be/content/view/17298/380/

http://www.rtl.be/videos/video/441790.aspx

Plein d’infos sur le Facebook de la CSC de Charleroi,http://www.facebook.com/csc.charleroi.7

 

 


Comment perçois-tu les discriminations à l’embauche ? – enquête!

Comment perçois-tu les discriminations à l’embauche ? As-tu déjà vécu ce type de situation? Quelles solutions envisages-tu pour lutter contre ce phénomène ?

Dans le cadre d’un projet sur la lutte contre les discriminations à l’embauche, le Conseil de la Jeunesse a lancé un sondage en ligne afin de récolter un maximum d’avis de jeunes sur ces questions.

Après un Forum organisé le 23 février dernier, ce sondage est la deuxième étape du projet en vue de la réalisation d’un spot vidéo de sensibilisation. Il est anonyme et se remplit rapidement. Il est accessible jusqu’à la fin avril à l’adresse suivante :

https://www.surveymonkey.com/s/discriminationsalembauche


Job étudiant : oui! mais…

Article de notre génial responsable national!

A retenir: Mercredi 10 avril 09:00-12:00

Voilà un an que le nouveau dispositif des jobs étudiants fonctionne. Ce statut permet aux étudiants de travailler un certain nombre de jours par an sans être encadré par la législation générale du travail, mais sous une multitude d’exceptions. Comment cet assouplissement de la législation lèse-t-il les jeunes ? Et leurs collègues ? Quels sont les dangers du système ?

Du point de vue de l’étudiant, avoir un job entre deux semestres ou quelques week-ends par an, c’est la méthode idéale d’avoir les moyens de partir en vacances ou se faire plaisir. Et qui dirait le contraire ? De premières expériences dans le monde du travail, la découverte de plusieurs jobs et secteurs, de quoi remplir le CV… C’est un apprentissage de la vie professionnelle qui apporte souvent beaucoup à chacun. Les Jeunes CSC encouragent et soutiennent les jeunes dans cette démarche.

Job étudiants vs contrats

Néanmoins, les assouplissements réalisés par le législateur il y a un an ont accru la flexibilité non seulement pour les étudiants, mais aussi pour les travailleurs engagés à côté de jobistes. On sait que dans certaines entreprises et secteurs, des CDD n’ont pas été renouvelés. Dans la grande distribution, par exemple, il y a beaucoup de femmes à temps partiels contraint qui pleurent pour avoir des heures en plus, mais qui ont été remplacés par des étudiants. Un délégué de Carrefour nous a dit récemment que des étudiants étaient engagés pour travailler pendant la semaine, ce qui n’arrange pas du tout les autres travailleurs.

Cadrer les jobs étudiants n’implique pas de précariser des emplois existants ! Cela ne doit pas léser les travailleurs ayant besoin d’un emploi régulier, avec toutes les cotisations classiques.

« Assouplir » = précariser !

Certains députés veulent déjà revoir la réglementation et l’assouplir davantage. Ils voudraient passer à un système d’heures, ou de demi-jours. Une des suggestions est notamment de passer à 100 demi-jours de travail étudiant.

On se trouve donc dans un cas de figure où les étudiants vont se retrouver à travailler toute l’année (probablement aux dépens de leurs études).

Et les jeunes demandeurs d’emploi peu qualifiés se retrouvent en concurrence directe avec des étudiants qui coutent moins cher à l’employeur, et qui sont plus flexibles, plus facilement « virables ». Bref, à travers cette mesure, les politiques encouragent la compétition entre les plus faibles. Cela accentue la division du marché du travail : les emplois « rêvés » d’un côté : CDI, temps plein, horaires fixes… et les emplois précaires de l’autre : CDD, horaires variables, temps partiel, jobs étudiants…

Or, les jeunes auraient tout intérêt à bénéficier d’un statut véritable, avec une protection sociale. Au nom de quoi va-t-on travailler sans bénéficier de paie si on tombe malade, sans mériter des congés payés, sans cotiser pour sa pension ? D’autant que le salaire net « perdu » en faisant un job normal, est récupéré par les avantages bruts liés à un véritable contrat de travail. En deux mots, il est faux de penser que travailler avec un contrat normal est désavantageux financièrement.

Les Jeunes CSC vont donc continuer à informer les jeunes sur ce sujet délicat. En effet, il n’est pas toujours facile de dire aux étudiants qu’ils devraient travailler avec un salaire normal, en payant des cotisations de solidarité. Bien que travailler comme étudiant apporte une première expérience enrichissante dans le monde du travail, le premier job de l’étudiant c’est d’étudier, pas de travailler ! D’où l’importance d’assurer un accès démocratique à l’enseignement supérieur, à travers un coût des études réduit et des bourses efficaces pour les publics moins fortunés.

Par ailleurs, pour dénoncer la compétition entre les jeunes travailleurs au seul profit des employeurs, nous allons organiser un match de catch devant le siège de la FEB, du PS et du cabinet du ministre de l’emploi, le 10 avril en matinée. N’hésitez pas à nous rejoindre pour cette action, via info@jeunes-csc.be, notre site www.jeunes-csc.be ou notre page Facebook « Jeunes CSC ».

Pierre Ledecq
Jeunes CSC
pierre.ledecq@jeunes-csc.be


Et si TOUT le monde faisait un effort?


Après la manif de le semaine dernière, voici une proposition de la CSC qui permettrait d’apporter de l’argent au budget de l’état SANS demander des efforts en plus aux travailleurs-et aux jeunes en particulier?
Les images valent mieux que les mots :) enjoy!


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